Cimetière de Bruxelles

Relation de la visite des membres de la S.R.A.MA.
au cimetière de Bruxelles, à Evere,
le dimanche 25 septembre 2005, après-midi.

Un public réduit, mais de qualité, a suivit notre secrétaire-général, Jean-Jacques Pattyn dans ce bel endroit de recueillement rempli dhistoire, pour apprécier ses commentaires sur les différentes stations qu’il avait programmées avec notre commissaire aux comptes, Philippe de Callatay, malheureusement absent pour raison de santé.

Nous avons dabord fait un arrêt devant le monument aux combattants de 1830
Ce qui était tout à fait normal un 25 septembre : 175 ans après les journées qui ont amené lindépendance de la Belgique.

Puis, devant le monument pour les officiers, sous-officiers et soldats britanniques morts à la bataille de Waterloo, entre le 15 et le 18 juin 1815.

Ensuite, nous faisons une halte devant la tombe de Joséphine Napoléone de Montholon, filleule de lempereur Napoléon 1er, née à Sainte-Hélène en 1818 et décédée à Bruxelles en 1819.

 

Notre périple nous conduit, alors, à la pelouse dhonneur du cimetière britannique où nous rendons hommage à deux personnages remarquables, reposant là :

le sergent Georges Thompson, de la R.A.F. seul reposant dans ce cimetière décoré de la Victoria Cross.

le major Robert Mélot, un des rares belges au service de larmée britannique.


Pierre Verly devant la stèle de Robert Mélot.

Ces différentes tombes ont été fleuries par les membres de la S.R.A.M.A.

Nous dirigeant vers la sortie, nous avons réussi à distinguer la tombe du peintre Jean-Louis David, cachée derrière une abondante végétation, sur les abords du rond-point des bourgmestres.

Puis nous avons dépoussiéré la stèle de monseigneur François Antoine Lejas, Evêque de Liège, mort à Bruxelles en 1827, qui avait joué un rôle dans la reconnaissance par léglise de la répudiation de Joséphine au moment du divorce.

La promenade se termine par un arrêt devant le monument aux soldats français morts à la guerre franco-allemande de 1870-71.

Après ce périple de plus de deux heures, notre administrateur Charles Godart remercie Jean-Jacques Pattyn pour ses judicieux propos à chaque halte du parcours.

Comme quoi, même dans un cimetière, on peut passer une très belle après-midi!